Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

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Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Jeu 3 Nov 2016 - 7:48

Pour chaque règne, la vie tombe sous le sens.
Mais si peu pour les humains. 
Alors, pour quoi sommes nous en vie ? 
Alors, pourquoi  sommes nous envies ?
Qu'est-ce qui devrait constituer notre existence ? Quel est notre point commun à tous, malgré nos imminentes différences ?

J'ai mon idée sur la question, mais je préfère vous lire d'abord.

Shua
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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Mayt le Jeu 3 Nov 2016 - 16:30

J'suis en train de lire en ce moment un petit manifeste qui touche, parmi d'autres points, à la question de l'"identité" humaine. J'en pose ici quelques extraits, non pas comme un avis mais comme une piste de réflexion sur le sujet. C'est un peu pavé, et pas évident à lire en raison du style. J'ai pris la liberté de découper à la hache les passages les plus longs pour aller à l'essentiel, et annoter en parenthèse pour éclaircir l'objet du texte. C'est pas du tout exhaustif sur le sujet, mais je crois que ça colle assez bien avec la problématique que tu essayes de faire passer, Shua.


"Chacun est quotidiennement sommé d’admettre combien la question de la « relation entre la vie (publique) et la pensée (privée) » est naïve [...]. Cette évidence n’est qu’un effet de la définition libérale de la distinction entre le public et le privé. Le libéralisme a posé en principe que tout devait être toléré, que tout pouvait être pensé, dès lors que reconnu comme étant sans conséquence directe au niveau de la structure de la société [...] : n’importe quelle idée peut être admise, son expression doit même être favorisée, dès lors que les règles du jeu social sont acceptées. Autrement dit, la liberté de pensée de l’individu privé doit être totale, sa liberté de s’exprimer doit (en principe) l’être tout autant, mais il ne doit pas vouloir les conséquences de sa pensée.

L’individu libéral [...] est cet être qui est censé tenir à sa liberté dans l’exacte mesure où cette liberté n’engage à rien, et ne cherche surtout pas à s’imposer aux autres. Le précepte stupide « ma liberté s’arrête où commence celle des autres » est aujourd’hui reçu comme une vérité indépassable. [Pourtant, même des défenseurs du libéralisme ont] noté qu’une conséquence fâcheuse s’ensuivait : il est permis de tout désirer, à la seule condition que ce ne soit pas désiré trop intensément, que ça ne déborde pas les limites du privé.

Ce que nous appelons 'libéralisme existentiel', c’est l’adhésion à une série d’évidences [qui pousse le] sujet à la trahison [de ses propres idées]. Nous avons été habitués à fonctionner de la sorte. Ce sous-régime émotionnel est le gage que nous avons accepté comme garantie de notre devenir-adulte (une sorte de contrat social). Pour les plus zélés, le mirage d’une autarcie affective (totale indépendance interindividuelle) est un idéal indépassable.

Parmi les évidences libérales, il y a celle de se comporter, même à l’égard de ses propres expériences, comme un propriétaire. [... pour nous,] il faut donner un autre sens à « propriétés » : non plus ce qui m’appartient en propre, mais ce qui m’attache au monde, et qui à ce titre ne m’est pas réservé, n’a rien à voir ni avec une propriété privée ni avec ce qui définit une identité. [...] L’exigence de l’appropriation ou de la réappropriation se réduit pour nous à la question de savoir ce qui nous est approprié, c’est-à-dire adéquat, en termes d’usage, en termes de besoin, en termes de relation à un lieu, à un moment de monde.

Le libéralisme existentiel est [le cœur du contrat moral] de la social-démocratie envisagée comme idéal politique. Vous ne serez jamais meilleur citoyen que lorsque vous serez capable de renier [un attachement] pour garder votre place (ou y rester).


L’obsession des fondateurs du libéralisme était l’élimination des sectes. Pour un sectaire, avant tout, la vie est ce qui peut se rendre adéquat à ce qu’une pensée reconnue comme vraie (la croyance, dans un secte) est à même d’exiger, à savoir, une certaine disposition à l’égard des choses et des événements du monde, une façon de ne pas perdre de vue ce qui importe. [Vue ainsi,] la collectivité sectaire est par elle-même une menace, le cauchemar [de la société] : un pan de collectivité [par opposition à un individu isolé] se détache du tout (au nom d'une pensée divergente), ruinant ainsi l’idée d’une unité sociale.

[Il y a] deux choses que la « société » ne peut supporter : qu’une pensée (privée) puisse être incorporée, c’est-à-dire qu’elle puisse prendre effet sur [la vie] (publique), en termes de conduite de vie ou de manière de vivre (conduisant à une rupture du fonctionnement "normal" et uniforme de la société, donc du contrat social) ; et que cette incorporation puisse être non seulement transmise, mais partagée, commune.

Il n’en faut pas plus pour que l'ON ait pris l’habitude de disqualifier comme « secte » toute expérience collective hors contrôle.
(La solution au problème du communautarisme sectaire a dépassé le cadre de sa pertinence et s'impose comme un statusquo)

La neutralisation [absence d’expérience collective et/ou de pensée incorporée] est une caractéristique essentielle de la société libérale. Les foyers de neutralisation, où il est requis qu’aucune émotion ne déborde, où chacun est tenu de se contenir, tout le monde les connaît et surtout, tout le monde les vit comme tels : entreprises, boîtes de nuit, lieux d’activités sportives, musées, etc. (Il reste possible de diverger, de façon individuelle, à condition de "vendre" l’œuvre de sa divergence, d'en faire un objet au lieu d'en faire une pensée commune, au lieu de l'incorporer. Pour ceux que ça tente, l'épisode 2 de Black Miroir est consacré à ça, et je vous le recommande.)

La véritable question est de savoir pourquoi, étant entendu que chacun sait à quoi s’en tenir quant à ces lieux, pourquoi, donc, peuvent-ils être malgré tout si fréquentés ? Pourquoi vouloir de préférence, toujours et avant tout que « rien ne se passe », que rien n’arrive en tout cas qui serait susceptible de provoquer des ébranlements trop profonds ? par habitude ? par désespoir ? par cynisme ? Ou encore : parce que l’on peut ainsi éprouver le délice d’être quelque part tout en n’y étant pas, d’être là tout en étant essentiellement ailleurs ; parce qu’ainsi ce que nous sommes au fond serait préservé au point de n’avoir plus à exister ?

Nous avons, comme beaucoup, fait l’expérience de ce que les affects bloqués dans une « intériorité » tournent mal : ils peuvent même tourner en symptômes. Les rigidités que nous observons en nous viennent des cloisons que chacun s’est cru obligé d’édifier pour marquer les limites de sa personne, et pour contenir en elle ce qui ne doit pas déborder. Lorsque, pour une raison ou pour une autre, ces cloisons viennent à se fissurer et à se briser, alors, quelque chose se passe.

Toute mise en question des limites individuelles, des frontières tracées par la civilisation peut s’avérer salvatrice. Une certaine mise en péril des corps accompagne l’existence de toute communauté matérielle : lorsque les affects et les pensées ne sont plus assignables à l’un ou à l’autre, lorsqu’une circulation s’est comme rétablie, dans laquelle transitent, indifférents aux individus, affects, idées, impressions et émotions.

Il faut seulement bien comprendre que la communauté comme telle n’est pas la solution : c’est sa disparition qui est le problème.

Nous ne percevons pas les humains isolés les uns des autres ni des autres êtres de ce monde ; nous les voyons liés par de multiples attachements, qu’ils ont appris à nier. Cette dénégation permet de bloquer la circulation affective par laquelle ces multiples attachements sont éprouvés. Ce blocage, à son tour, est nécessaire pour que l’habitude soit prise du régime d’intensité le plus neutre, le plus terne, le plus moyen possible. [... Il finit ainsi] désiré et "librement" décidé.

On nous dira : en faisant l’apologie des intensités émotionnelles expérimentées en commun, vous allez à l’encontre de ce que les êtres vivants réclament pour vivre, à savoir la douceur et le calme. [Toutefois], nous n’avons rien contre la douceur que tout vivant en tant que vivant porte avec lui. « Il se pourrait que vivre soit une chose douce », n’importe quel brin d’herbe le sait mieux que tous les citoyens du monde."

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Ender le Jeu 3 Nov 2016 - 17:36

Shua a écrit:J'ai mon idée sur la question, mais je préfère vous lire d'abord.
Mon aussi j'ai mon idée, mais je préfère te lire d'abord.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Ven 4 Nov 2016 - 0:21

Mayt a écrit:J'suis en train de lire en ce moment un petit manifeste qui touche, parmi d'autres points, à la question de l'"identité" humaine. J'en pose ici quelques extraits, non pas comme un avis mais comme une piste de réflexion sur le sujet. C'est un peu pavé, et pas évident à lire en raison du style. J'ai pris la liberté de découper à la hache les passages les plus longs pour aller à l'essentiel, et annoter en parenthèse pour éclaircir l'objet du texte. C'est pas du tout exhaustif sur le sujet, mais je crois que ça colle assez bien avec la problématique que tu essayes de faire passer, Shua.

[...]

Well intéressant, même si pour être franche je ne m'attendais pas à ce genre de réponse. 
J'aurais plutôt penché pour une approche individuelle, spirituelle au sens propre du terme, ou du moins profonde sur la nature humaine.

Tu pourrais utiliser tes propres mots pour expliquer en quoi tes extraits répondent à ma (mes) question ?

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Mayt le Ven 4 Nov 2016 - 1:59

C'est plutôt "spirituel" et "profond" d'affirmer que l'humain doit être perçu par nature comme un ensemble d'interactions affectives avec son environnement, et que l'individualisme n'est qu'une forme de refoulement de ces interactions. Et ça répond pleinement à ta question. Pour reformuler l'idée du texte en répondant un peu plus spécifiquement à tes questions, ça pourrait donner ça :

Qu'est-ce qui devrait constituer notre existence ? -> L'interaction affective non déniée avec l’environnement, et donc, pour la vaste majorité d'entre nous qui les dénions, un combat intérieur contre les processus qui créent ce déni, et extérieur, contre les structures qui l’encouragent ?
Quel est notre point commun à tous, malgré nos imminentes différences ? -> Les notion d'affect/attachement, de besoin et d'envie (ces deux dernières sont en fait développées un peu plus loin dans le texte, mais je n'allais pas non plus copier tout le bouquin, c'était déjà trop long o/). Chacune se manifestant pour exprimer un rapport au monde différent, celui de la nécessité, celui de l'affect non-nié, et celui de l'individu libéral cherchant à compenser le vide créé par le manque de vie affective.


Je m'arrête là, ce texte est juste une piste de réflexion, pas une réponse, comme je l'ai dit. Si je répond avec, je tue toute perspective de réflexion. ^^

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Ven 4 Nov 2016 - 3:37

C'est bien.

Mayt tu m'as rappelé pourquoi je n'aimais pas lire ce genre d'ouvrage. Je ne sais pas lire. 
Je trouve cette piste là intéressante :


Mayt a écrit:Ce sous-régime émotionnel est le gage que nous avons accepté comme garantie de notre devenir-adulte (une sorte de contrat social)



Mayt a écrit:L'individu libéral cherchant à compenser le vide créé par le manque de vie affective.



Mais là je ne me sens plus de répondre à ce sujet alors puisque les double-posts ne sont pas permis, j'éditerai un peu plus tard.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Rusyann le Ven 4 Nov 2016 - 20:13

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19545912&cserie=11058.html

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Obéron le Dim 6 Nov 2016 - 23:32

Alert Spoiler:
Attention spoiler !
Je n'ai que faire des définitions dans ce qui suit.

Merci.

Spoiler du spoiler:
Arrête de lire n'importe quoi et va !



Ender a écrit:
Shua a écrit:J'ai mon idée sur la question, mais je préfère vous lire d'abord.
Mon aussi j'ai mon idée, mais je préfère te lire d'abord.


Je n'ai pas la moindre idée donc j'aurais préféré vous lire.

Mais je ne peux pas m'en empêcher. Faire du bruit est tellement facile.

Pourquoi sommes-nous en vie nous demandes-tu ?
Trop de réponses possibles et aucunes dont on est réellement sûr. Alors choisissons la moins pire. Just take the less wrong one. Nous sommes en vie car Dieu a créé la vie ! Oups... C'est peut-être pas très crédible... En tout cas pas plus que ça : statistiquement nous ne sommes qu'une évolution hasardeuse d'une cellule, un ensemble de molécules qui est un ensemble d'atomes assemblés qui sont un ensemble de particules...
Donc nous sommes en vie car c'est ainsi. Et le pire, c'est que personne ne peut en être sûr !

Nous sommes envies car c'est la façon la plus simple d'occuper la vie une fois qu'on a réussi à survivre. Je n'ai plus soif. Je n'ai plus faim. Je n'ai plus sommeil. Je suis en sécurité. Je vis avec d'autres. Alors que faire ? Se créer des buts, des mirages, des nuages... Des envies. Et ce qu'il y a de bien, c'est qu'une fois l'envie de s'acheter une belle voiture/montre/maison/etc. passée ou atteinte, et bien on en trouve une autre : être le premier à sauter sur un pied le plus longtemps possible !

Qu'est-ce qui devrait constituer notre existence ?
À chacun de trouver. Pour ma part, je te dirais l'absurdité. Car il est tellement plus simple de ne pas savoir par quel bout attraper un cercle.

Ce qui est commun à tous ? À l'humanité ? Je dirais un cerveau. Ce machin plein de trucs qui te permet de percevoir. De croire. Et de penser savoir.

Lui ou Elle
Cellelui qui doute
Celuielle qui s'ennuie
Ceux-ci qui questionnent


A moins que cela ne soit quelque chose qui nous surpasse, quelque chose qui fasse,
que lorsqu'on regarde dans les yeux d'un bébé
on voit le monde passé, présent et futur
en une seconde exploser comme un Big Bang miniature.
On se retrouve, loin comme jamais, happés
Comme dans un miroir, comme dans une glace.

Et puis l'enfant pleure face à tant d'abnégation de la simplicité du monde.

Tes questions m'interrogent, sont âpres et me râpent. J'ai fait ce que j'ai pu. Je n'y ai pas répondu.

Malgré les réponses précédentes, la tienne (annoncée dès le début !) ainsi que celle d'Ender (annoncée par la suite) m'intéresseraient.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Lun 7 Nov 2016 - 2:41

Celui qui pense que l'évolution n'est qu'une série de hasards bien arrangés sous-estime l'intelligence de l'Univers.

Je pense que chaque chose a sa raison d'être et nous aussi. Nous ne sommes pas là juste pour avoir le plaisir de faire ce que l'on veut puisque l'on dispose du libre arbitre. Ce serait du gâchis dans l'évolution. Il n'y pas de gâchis dans l'évolution.

Chaque animal répond à une fonction et nous n'échappons pas à la règle. L'humanité ne peut pas être vouée à se perdre dans la multitude des choses de ce monde pour trouver son essence; ça ne rimerait à rien d'être humain. Bien souvent d'ailleurs cela ne rime à rien d'être humain. Pendant que l'un s'essaie à la poésie, puis au surf, puis à la marche, puis à la cuisine et au golf, l'autre se consacre aux mathématiques... l'un comme l'autre se couchent le soir en ayant l'impression de passer à côté de quelque chose parce que ni les mathématiques ni la cuisine ne sont capables de connecter entièrement et durablement un humain à son essence.

Les conditions de venues au monde d'un humain sont trop aléatoires pour pouvoir permettre à chacun d'entre eux d'être heureux si leur essence dépendait du monde matériel et de l'expérience dans ce monde. Il ne s'agirait alors plus de faire, mais d'être. Tout le monde peut être, mais tout le monde ne peut pas faire.

La seule chose qui puisse remplir durablement un individu, peu importe son identité, son époque, sa culture... c'est l'Amour. Et je ne parle pas d'aimer quelqu'un, mais d'aimer toute chose en chaque instant. Cela demande une discipline mentale extraordinaire qu'en fait peu d'humains sont arrivés à atteindre, mais ce serait à mon sens la raison de l'existence humaine, ce serait le point culminant de la vie.

On commence par la matière et on finit par l'esprit.

On commence par le relatif et on finit par l'absolu.

La boucle est bouclée, le temps peut s'arrêter.

L'amour= Blanc = la teinte obtenue en mélangeant la lumière de toutes les couleurs.

Il est tout en Un.

Aujourd'hui nous vivons dans le Multiple. Mais j'ai espoir que nous vivions un jour dans l'Un.


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Je n'aime pas lire alors je n'ai pas appris ça dans les livres, mais j'ai eu écho que des théories similaires et bien plus poussées avaient été formulées bien avant moi. Vous pouvez chercher de votre côté si ça vous intéresse :

L'Un chez Plotin

L'âme et le corps chez Platon

Hedonisme

Eveil de la conscience

Civilisation ultime

Et la lecture qu'a proposée Mayt n'est en fait pas mal du tout puisque tout commence par les interactions affectives.


------------


Bien sûr, j'oubliais de préciser que l'humanité ne peut pas atteindre ce niveau ultime d'emblée. Il s'agit d'un acmé, d'un orgasme ultime de la vie, pas d'un continuum. C'est pourquoi, alors que l'humanité tend à s'émanciper des besoins et de la matière, nous sommes encore dans une phase dégueulasse où chacun essaie de remplir sa vie avec de l’absurde. Cette phase terminée, l'humanité comprendra peut-être qu'un peu plus de sobriété en chaque chose simplifie la tâche.


Ce n'est que mon avis. Je ne vous l'impose pas.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Serpio le Lun 7 Nov 2016 - 10:22

L'amour est il le seul chemin vers cette complétion de l'individu? Vers la connexion entre l'essence et l'être?

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Lun 7 Nov 2016 - 20:25

A mon sens, pour une connexion durable et intense à la fois, oui. Enfin je dis l'amour, mais je ne sais pas très bien comment l'appeler. Ca passe par le Beau, le Bon (du bon, du bon, encore du platon, kalos kai agathos)

Après pour une connexion partielle, ben le parkour suffit. Le parkour te permet d'être un avec ce que tu fais : tu es ce corps qui bouge, tu es cette trajectoire parfaite. Tu es Un et tu ne te sens plus penser/être à côté du monde puisque tu deviens le monde. Tu comprends (cum prendere, prendre avec soi, ne faire qu'un avec le reste). Mais dès lors que tu t'arrêtes, le monde revient et te fait sentir ta différence.  Il ne te comprend plus. 

Dis moi si j'ai tort.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Serpio le Mar 8 Nov 2016 - 7:45

T'as pas tort mais t'es trop limitée. ^^

Je ne passe pas (ou pas que) par l'amour dans ma vie alors même que j'atteins ces complétions, ces connexion, ces compréhension et ces préhensions. Et c'est durable et tout aussi formidable. 

Je passe par des chemins différents, tels que la réflexion ou la progression, personnelle, je passe par l’imaginaire ou la contemplation. Je suis du genre à m'extasier devant un piaf au milieu d'une foule.
Au final je pense que certains points approchent l'amour tel que tu l'entends.

Même si c'est beau et agréable je te conseille de ne pas te limiter qu'à ça, parce que c'est circonstanciel et peut-être pas assez fort pour certaines situations. 
Sache tout du moins que ce n'est pas le seul chemin. ^^

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Mar 8 Nov 2016 - 8:22

Qu'est-ce que tu appelles durable ?  (je parle de durable et intense à la fois. Cad chaque seconde de ta vie.) 

Ben admirer un piaf pour moi c'est déjà être un peu dans l'amour --> interaction affective avec le monde.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Serpio le Mar 8 Nov 2016 - 16:12

Quand tu dors t'es intense toi? X)

Et quand tu lâches un pet? (pour rester correct)
Va pas me faire croire que t'es chaque secondes à fond dans ce que tu fais, que c'est intense un max et surtout que c'est grâce à l'amour que c'est comme ça.

Je nie pas que c'est faisable, mais c'est même pas intéressant à faire. C'est super contraignant et carrément pas propice à la progression.

Ce que j'appelle durable c'est le fait de créer des sensations, des connexions et des complétions que même si tu les sens plus après (genre c'pas intensif) ben elles sont là. Que tu peux les appeler à toi si tu le veux et que ces relations sont acquises, pas juste spontanées.

Oui admirer un piaf, la contemplation, tout ça, c'est une forme d'amour. Mais c'est pas dans l'optique de faire les choses par amour que je le fais.

Sympathique comme échange. ^^

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par pharandre le Mer 9 Nov 2016 - 14:57

A lire ce que vous écrivez,

j'aurais plus utilisé le mot "épanouissement" à la place d'amour, qui je pense est bien trop peu vaste pour juste définir le sens de la vie!

L'humain est complexe et notre vie est courte.

Peut-on vraiment dire que notre vie a du sens dans son individualité? 

Je ne pense pas, je pense plutôt que le but de l'humain, comme pour toute espèce, est de survivre et prospérer, se multiplier, et encore ça c'est la partie assez simple, c'est automatique, physique, impossible d'aller contre.

Alors ensuite, perso je me sens connecté et en phase quand je fais de la musique personnellement, encore plus que quand je fais du sport, là, je suis d'accord, ça passe par une émotion.

Mais l'amour n'a pas grand chose à voir la dedans, j'aime ce que je fais c'est vrai, mais c'est plus profond que ça, à mesure que je comble mon envie de jouer de la musique je m'épanouis, et c'est durable! Plus je joue plus je m'améliore, plus je prends plaisir et enfin plus je m'épanouis!

Et quand tu t'épanouis dans ta vie, alors tu ne te poses même plus la question du pourquoi tu es là! Tu vis simplement et apprécies chaque moment!



Je ne me suis pas relu je n'aime pas faire ça! Je préfère laisser sortir les mots de ma tête alors veuillez m'excuser si c'est un peu fouillis

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Serpio le Mer 9 Nov 2016 - 15:44

Globalement c'est, je crois, le point de Shua. La musique est une forme d'amour. Et l'amour, une forme d'épanouissement. Je voulais juste proposer à Shua qu'il en existe d'autres, telle que la progression. 

Ensuite je pense que l'épanouissement est une forme de "sens à la vie" qui rejoint assez directement l'idée de survie et de multiplication que tu évoques. 

En fait, en terme purement cru et "sale", toutes les croyances et les idées que l'on peut évoquer et les principes que l'on peut suivre, quelle que soit l'optique pour laquelle on suit ces choses, il existe un lien de causalité avec la survie (et donc la reproduction) chez nous.

Le "sens" de la vie est alors de savoir de quelle manière on veut survivre, mais aussi quel regard on veut poser sur cette survie. Et selon les regards on entre alors dans le fait de "vivre" sa vie. Parce que l'épanouissement est un sens de vie qui offre de "vivre" celle-ci, à l'inverse d'un conformisme, que je qualifierais de "mécanique", qui lui s’approche plus d'une survie assez brute et dénuée d'images/de "mensonges". Ce qui est marrant chez l'homme, c'est que ce genre de sens de vie est moins efficace à la survie que ceux qui prônent directement la survie sans intermédiaire poétique ou religieux ou babacool, ou juste populaire.


Bon c'est un peu le vrac, désolé... X)
Si jamais c'est pas clair dites-le je referais un post correct et ordonné.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Lekoen le Mer 9 Nov 2016 - 18:17

Pour moi, l'amour est une passerelle à cette connexion entre l'essence et l'être. Une parmi d'autres, dont la musique ou l'art en général que je différencie bien de l'amour. Parce que l'amour est une relation aux autres tandis que l'art permet... de voyager (non non promis je ne suis absolument pas psychorigide avec le voyage et la marche). Passer par la musique, pour moi, c'est élargir ses perceptions, s'envoler, effectuer un...voyage (again). Ça peut être une introspection ou tout simplement un instant de rêverie. On peut aimer l'art ou transmettre de l'amour par ce biais, mais dans sa nature, c'est...différent. Maintenant il faut vraiment que je me trouve un piano rapidement, je me suis donné très envie de jouer.

L'ouverture, la curiosité, le sport, les.... (vous pouvez compléter vous-mêmes) sont autant de passerelles qui mènent à l'épanouissement.

Ma réponse n'ayant (quasiment) aucun lien avec la question, maintenant j'essaie de répondre.

Le sens de la vie, pour l'humanité. Pour moi, c'est atteindre le bonheur. Tout le monde le recherche. Cela passe par l'épanouissement. Et comme le bonheur n'est jamais éternel, c'est une incessante progression, un incessant chemin à parcourir pour trouver et retrouver le bonheur.

Ensuite, créer du sens à notre vie... Je rejoins pharandre dans le fait que même si l'on n'a pas de réponse à cette question, on est là de toute façon. A nous de voir si nous voulons passer notre vie à y chercher un sens ou se prendre en main pour se créer soi-même un sens!

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Serpio le Mer 9 Nov 2016 - 18:31

Je relie chercher un sens et s'en créer un. ^^


Personnellement je ne cherche pas le bonheur, je ne l'aime pas. Et plus encore, je ne cherche pas à être heureux parce que je le suis. Je le suis BEAUCOUP. XD Mais je m'épanouis encore. 
En réalité il y a peu de choses que je vise directement à obtenir, à trouver et retrouver, et ni le bonheur, ni être heureux n'en sont. 
Mais tout ça dépend directement du sens que j'ai donné à ma vie. Je ne le juge pas meilleur, juste plus adapté à moi que les autres "méthodes" telle que l'amour inconditionnel constant.

(Désole pour le fail et la confusion. XD )


Dernière édition par Serpio le Mer 9 Nov 2016 - 18:43, édité 1 fois

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Lekoen le Mer 9 Nov 2016 - 18:39

Serpio, je crois que tu nous as pris pour une seule et même personne, Shua et moi... ^^

Tu es heureux (et de plus en plus visiblement) sans aimer le bonheur, quelle magnifique contradiction. Mais dont je ne saisis pas vraiment le sens...

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Serpio le Mer 9 Nov 2016 - 18:48

Bonheur: "État essentiellement moral atteint généralement par l'homme lorsqu'il a obtenu tout ce qui lui paraît bon et qu'il a pu satisfaire pleinement ses désirs, accomplir totalement ses diverses aspirations, trouver l'équilibre dans l'épanouissement harmonieux de sa personnalité"

Heureux: "
Qui goûte la satisfaction d'avoir pu accomplir ses désirs, épanouir harmonieusement sa personnalité."

Je n'ai pas atteint le bonheur, notamment parce que je le cherche pas. Je ne veux pas la plénitude de l'accomplissement, la totalité de mes envies comblées. Mais ça ne m’empêche pas de profiter de la complétion d'une de mes envies lorsqu'elle arrive. 

Globalement le bonheur est devenu quelque chose de monotone et plat, pour moi lorsque tu es dans le bonheur tu n'es plus heureux. Tu ne profites plus. 

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Mer 9 Nov 2016 - 20:41

Je crois que je n'ai pas réussi à faire passer mon idée et en même temps je reconnais m'y être mal prise. J'ai fait trop de raccourcis dans mon raisonnement parce que je voulais éviter de tomber de la piège de l'indicible qui est de commencer à parler de ses propres et profondes croyances... quitte à ce que le lecteur n'y voit qu'un pavé de réflexions coupées de toute rationalité. 
Tout ce que vous avez écrit est juste. C'est juste pas ce dont je voulais parler, mais vous pouvez continuer néanmoins à en discuter puisque ça à l'air intéressant.
Le terme d'amour est peut être mal choisi, mais je ne vois rien d'aussi fort et d'aussi bénéfique qui pourrait être un équivalent à Amour. On pourrait dire Beauté... Un... Harmonie... Tout... Lumière... un tas de chose en somme. C'est pour moi simplement indescriptible... ce moment où ton essence et ton être son tellement connectés qu'il ne te reste plus qu'à être. Il est des hommes et des femmes sur cette terre qui sont parvenus à Être et à dégager en permanence cette lumière, cette sagesse. Ils sont entièrement en amour avec le monde. Et ces mêmes personnes détournent le regard des autres qui se demandent comment est-ce possible de paraître aussi simple, grand, et heureux ? Ces hommes et femmes ont l'air de se satisfaire du minimum et pourtant ils apportent tellement de soulagements par leur simple présence. 
Je ne sais pas le formuler et j'ai peur de vous offenser si je disais que ces personnes semblaient avoir vu et être à leur tour Dieu. Dieu est le mot le plus puissant et le plus flou que je connaisse pour que vous puissiez comprendre de quoi je parle. Laissons la religion de côté, elle n'est pas de mise ici. Et comprenez que ce n'est pas ce dont je parle. 

Pour recentrer le débat, je voudrais surligner les deux phrases les plus importantes de mon précédent pavé :

shua a écrit:Les conditions de venues au monde d'un humain sont trop aléatoires pour pouvoir permettre à chacun d'entre eux d'être heureux si leur essence dépendait du monde matériel et de l'expérience dans ce monde. Il ne s'agirait alors plus de faire, mais d'être. 

Shua a écrit:j'oubliais de préciser que l'humanité ne peut pas atteindre ce niveau ultime d'emblée. Il s'agit d'un acmé, d'un orgasme ultime de la vie, pas d'un continuum.

Quand j'en parle, je vois une humanité hautement civilisée,

[je dois m'éclipser, je finirai plus tard]

Et Ender je suis toujours intéressée par ta réponse.

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Ender le Dim 13 Nov 2016 - 4:49

Shua a écrit:Pour chaque règne, la vie tombe sous le sens.
Mais si peu pour les humains. 

Je suis supposé deviner le sens de "règne" dans ce contexte? Je choisi le règne animal, qui me semble le plus plausible. Tu dis donc que pour chacun des suivants, la vie tombe sous le sens.

  • Mammifères
  • Oiseaux
  • Reptiles
  • Poissons

Mais pas pour les humains. Pourtant les humains sont des mamnifères.
Ensuite, si tu mets les humains à part (par sous-groupe ou par exclusion, je m'en tappe), ta scission a des conséquences. Ça signifie qu'on est suffisament différent des mamnifères pour ne pas comprendre des choses intrinsèques à l'état de mamnifère. Or, si tu affirmes cela, tu affirmes en même temps que toute réelle empathie avec eux est impossible, de même, en plus fort, pour les subséquents règnes. Donc, peut-être, et fort probablement, que le "ma vie ne tombe pas sous le sens pour ma propre personne" est aussi présent chez eux; t'en sais rien, personne en sait rien. Donc non seulement tu racontes n'importe quoi (ça veut dire quoi "la vie tombe sous le sens"?), mais en plus tu l'appliques n'importe comment à n'importe qui. Vient me dire sérieusement que la vie d'un oiseau dans une cage tombe sous le sens.

Shua a écrit:Alors, pour quoi sommes nous en vie ? 
Alors, pourquoi  sommes nous envies ?

Mignon, mais est-ce matière à débat?
Nous sommes en vies parce que la définition de "en vie" correspond à ce que nous sommes, pour être sémantique. On en arrive donc à "pourquoi sommes-nous ce que nous sommes" qui est tellement ennuyeux d'un point de vue physique, charnel (pour relier ton "envies"), et philosophique. Trouve des vraies questions, ou voles-les à quelqu'un mais utilise ton intellecte à meilleur e


Shua a écrit:Qu'est-ce qui devrait constituer notre existence ? Quel est notre point commun à tous, malgré nos imminentes différences ?
Qu'est-ce qui devrait constituer notre existence? Rien de rien. "Devrait" est un mot de merdre quand on l'applique à l'ensemble de l'humanité. Personne n'a la capacité, le droit ou la position de juger quelconque "devrait" de ce type et quiconque le fait a un égo ou une naiveté (ou une incapacité à lire, dans la plupart des cas) problématique.

Pourquoi a-t-on soudainement un point commun, tous et chacun? Par quelle intervention divine existe-t-il tout étant le seul de son espèce? N'importe quoi encore une fois, je t'en trouve dix en respectivement moins de secondes que ça.

Shua a écrit:J'ai mon idée sur la question, mais je préfère vous lire d'abord.

Non, t'as pas d'idée sur la question, parce que tu as pas de question du tout.
Tu préfères peut-être encore me lire d'abord et j'ai tout mal compris, dans quel cas voici mon opinion de tes questions:
"Hein?"

____________________________________________________________________

"Our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our Light, not our Darkness, that most frightens us. [...] And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we are liberated from our own fear, our presence automatically liberates others."

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Shua le Dim 13 Nov 2016 - 5:11

Ender a écrit:Ça signifie qu'on est suffisament différent des mamnifères pour ne pas comprendre des choses intrinsèques à l'état de mamnifère. Or, si tu affirmes cela, tu affirmes en même temps que toute réelle empathie avec eux est impossible, de même, en plus fort, pour les subséquents règnes.


Je n'affirme rien de tout ça, c'est toi qui l'affirmes à travers ta défense.


Ender a écrit:Vient me dire sérieusement que la vie d'un oiseau dans une cage tombe sous le sens.


Je n'affirme rien de tout ça, c'est toi qui l'affirmes à travers ta défense.
Je ne parle pas d'animaux sous contrôle humain mais d'animaux dans leur habitat naturel.

Ender a écrit:Mignon, mais est-ce matière à débat?

Débattre, peut être pas. Réfléchir, peut être oui.
Tu l'as fait toi même si souvent. Pas la peine de d'arborer cette écriture dédaigneuse Ender.

Ender a écrit:Hein ?

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par sayto le Dim 13 Nov 2016 - 12:12

Peace out flower

(ceci est un avis non constructif ... *flies away*).

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

Message par Ender le Dim 13 Nov 2016 - 18:05

Ok, ok, ok.
Shua a écrit:Pas la peine de d'arborer cette écriture dédaigneuse Ender.
Je n'ai pas d'écriture dédaigneuse, c'est toi qui l'affirmes "à travers ta défense".
Shua a écrit:Je ne parle pas d'animaux sous contrôle humain mais d'animaux dans leur habitat naturel.
Donc tu parlais bien du règne animal. Vas-tu adresser les lacunes que j'ai pointées ou juste me dire que tu aimes pas ma réponse? 
Et si tu commençais par l'absolu non intuitivité de "pour chaque règne la vie tombe sous le sens" après t'être mis en tête que mon niveau d'animosité est négatif?

____________________________________________________________________

"Our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our Light, not our Darkness, that most frightens us. [...] And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we are liberated from our own fear, our presence automatically liberates others."

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Re: Pour l'humanité, qu'est-ce la vie ?

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