"Votre rapport à la mort"

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"Votre rapport à la mort"

Message par Izinkiel le Mar 17 Jan 2017 - 20:26

Bonjour je me demandais aujourd'hui le rapport que j'entretenais à la mort. Je dis "à" et non "avec" car c'est peut-être un grosse faute de syntaxe, mais j'ai l'impression de prendre de la distance en utilisant "à" plutôt qu'avec et porter un regard plus... introspectif.

Que cette mort soit immédiate ou progressive, - comme je la définis succinctement dans la description de mon post - qu'elle soit juste ou non, qu'elle me touche moi ou les autres, de manière directe ou indirecte, je me questionne.

Quelle place prend-elle dans ma vie ?





Ce sujet est ouvert à tous et vous pouvez prendre toutes les libertés d'expression que vous souhaitez. Il serait, en revanche, intéressant de faire part de votre avis par écris si vous voulez passer par des supports moins conventionnels.




Vous êtes libre et le sujet est pour vous avant d'être pour nous tous.


Dernière édition par Izinkiel le Mer 18 Jan 2017 - 17:49, édité 1 fois
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Sasori le Mar 17 Jan 2017 - 23:24

Quelque fois je me surprends à avoir peur que la mort de proches ne me fasse rien. Certainement que je ne l'ai pas côtoyé assez souvent pour pouvoir réellement savoir. Au final je serais comme toutes ces personnes... effondrées, cherchant le font, cherchant à refermer ce trous béant qui ne cesse de s'agrandir.


Il y a une semaine je me suis réveillé dans un rêve, j'ai remonté le temps et revécu ce rêve d'une autre façons. Ce qui m'a fait sortir de celui-ci ? J'avais eu peur de mourir. La chose m'avait semblé tellement étrange que mon cerveau a compris que je cauchemardais.
La mort prend un gout d'amertume dans ma bouche, rien de plus.
Un jour je mourrai, je ne sais pas quand. Peut-être que je déciderai du moment et peut-être pas du tout, mais pour l'instant je m'en fiche, j'ai d'autre chose à penser que mon hypothétique fin.


Lorsque j'étais petit je craignais par contre énormément la mort de mes proches. Cette peur à presque complètement disparue et elle s'atténue de plus en plus. Il y a une sorte de fatalité derrière ce ressentiment. D'acceptation. C'est comme ça.

J'ai beaucoup d'idée sur la mort. Celle des autres, celle que je pourrais donner, la mienne.

Certaine où je peux parler d'expérience, je ne pense pas trop m'avancer en chemin inconnu lorsque je parler de faire face à ma propre mort. Par contre même si j'ai des certitudes quand au fait de pouvoir la donner... même avec ces certitudes, il y a toujours une part de moi qui se rie de celle-ci.


Quelle place prend-elle dans ma vie ? La notion de mort est central pour moi, beaucoup de chose tourne autours de celle-ci et en même temps... ma vie ne tourne pas autours d'elle, c'est plutôt la mort qui tourne autours de ma vie. Un jour elle frappera, peut-être plusieurs fois. Mais pour l'instant elle est hors de portée, je ne peux rien faire à part la contempler =)
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Ezechiel le Mar 17 Jan 2017 - 23:46

La mort est la seule vérité, la seule certitude absolue et immuable.
Une fois que tu es en paix avec ce concept, il ne te reste qu'à apprécier la vie tant qu'elle dure.
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Sëlarund le Mer 18 Jan 2017 - 3:49

Je ne pense pas à la mort des autres. Lorsque quelqu'un meurt, il est mort, et c'est fini, je ne m'y attarde pas. Je n'éprouve pas de chagrin particulier ou de regrets quant à ce qui aurait pu être, qu'importe qui est touché; l'absence des êtres aimés ne me taraude pas, je pense plutôt à leur ancienne présence. La mort est simple, et je l'aime comme ca.
     Cela dit, la façon dont mes proches vivent la mort me touche particulièrement, et cela j'ai plus de mal à le gérer. Parfois je ne les comprends pas, souvent je ne les comprends pas mais je désire quand même les aider parce que je ressens leur souffrance. Ca m'arrive plus fréquemment qu'il n'en faut.


Elle me semble assez intéressante car complètement dénuée de sens. Je sais de manière certaine qu'au moment où je saurai avoir perdu mes principales libertés,  coïncidant avec la perte absolue d'une progression personnelle, je me suiciderai. De temps en temps lorsque je crois stagner, j'y pense. Intellectuellement, elle m'attire. Ca ne me semble pas tragique. Je n'irai pas sur mes vieilles années, et qui sait ce sera peut-être dans 5 ans, 40, ou 3 mois; ca ne m'importe pas parce que ca ne me fait pas peur. La mort est hors de toute considération morale ou qualitative, elle n'est pas bonne ou mauvaise, elle me semble aussi naturelle que de respirer ou de marcher, elle mérite une intuition qui l'est aussi. Je n'aime pas la façon dont les gens la présentent, comme un manquement d'opportunités, un acte d'abandon suprême lorsqu'elle est volontaire. Je n'aime pas que l'on fasse tout pour contrer la mort dans la vie de tous les jours, au point de ne savoir que survivre. Déjouer la mort est parfois intéressant, souvent dû à de la chance, et mêler celle ci avec l'inévitable me parait particulièrement drôle. 
       
La mort, ce n'est pas grand chose. Rien, en fait.


Dernière édition par Sëlarund le Ven 20 Jan 2017 - 6:32, édité 1 fois (Raison : trump)
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Shua le Ven 20 Jan 2017 - 2:50

Je suis assez d'accord avec Selarund.
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Serpio le Ven 20 Jan 2017 - 23:30

La mort c'est à peut près tout. 


La mort est un concept. (encore un). Avec une définition physique. (aka c'est plus vivant). Mais aussi des valeurs que l'on donne à ce concept. Chacun y donne la valeur qu'il peut ou veut.


Si je rappelle ça c'est que ça me semble parfaitement nécéssaire pour comprendre mon rapport à la mort.
Je suis en biologie, j'ai tué des êtres vivants. Volontairement, pour les études, pour moi. D'autres sont mort pour ça sans que je n'arrive à les épargner. La mort est utile.


Je suis humain, j'ai tué des êtres vivants, involontairement, par hasard, sans le savoir, sans savoir ce qu'ils étaient ou ce qu'ils seraient devenu. La mort est inévitable.


Je réfléchit. Je sais ce qu'est la mort et ce qu'elle peut être. Je sais qu'elle est hors de ma portée, rien de ce que je peux faire ne change une mort. Rien de ce que je pourrais faire ne pourra me ressusciter... si je meurs un jour. ( ;p )
Je sais que c'est un besoin comme un autre, tardif, et qu'essayer de m'en défaire ou de le parfaire est probablement beaucoup plus vain que d'autres objectifs que je peux me fixer. La mort est naturelle.


Je sais que c'est une potentielle chaîne, puissante et pesante qui rôde partout où l'on trouve du "danger". Je sais qu'elle me fera mal, pleurer, crier, oublier ma vie, renoncer, lâcher prise. Un jour, à un moment, ça arrivera. La mort est émotions.


Je sais que je la nierais, que je la prendrais de haut, que je lui imposerais ma volonté, que j'en ferais le messager de mes mensonges tout comme celui de mes vérités, peut être tout en même temps. Illusions et clarté. La mort est sentiments.


Je sais que je serais fort, voir inhumain. Je sais que je serais faible, voir inhumain... Et quand mon tour viendra je ne serais ni fort, ni faible car savant je ne serais plus. 
La mort est spontanée.


Mais sachant tous cela, je ne peut m’empêcher d'être en colère. je rage quand je m'imagine mourir. Je rage quand j'imagine une fin, et surtout ses causes. Mourir de vieillesse ne me fais pas peur, j'ai le temps. Mais mourir en glissant, en tombant... je sais qu'il n'y a rien de plus naturel... mais je m'y oppose d'une force si extrême, si accrue qu'elle en devient palpable. 
Je danse avec la mort à chaque fois que je fais du parkour. Et c'est de ma peur que naît ma volonté à la transcender et la force d'y arriver. La mort est une force.


La mort est  Inévitable, Naturelle, Force, Utile, Spontanée, Émotion, Sentiments. Ce sont des caractéristiques INFUSES de la mort.
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Voguerêve le Ven 27 Jan 2017 - 9:21

Je vois la vie et la mort comme le sommeil et le rêve. 
Quand on dort d'un sommeil sans rêve on n'existe pas et on ne s'en rend compte que lorsque l'on se réveil, la mort c'est probablement ça mais sans le réveil, donc on ne s'en rend jamais compte. Parfois dans le sommeil on se met à rêver, une vie parallèle commence pour nous à ce moment, on à une histoire, des envies, des possibilités, des objectifs, etc... sans forcément de rapport avec ceux de notre vie éveillé. Mais tant qu'on est dans le rêve ils semblent aussi réels que notre vie éveillé. Les absurdités et les incohérences ne nous apparaissent qu'au réveil. La personne que l'on était dans son rêve cesse d'exister au réveil, ce personnage fait l'expérience de la mort et nous somme son témoin.

Tout comme Sëlarund je pense que la mort est simple, comme elle je ressent peu ou pas de peine de la mort d'un proche. Par contre je comprend ceux qui souffrent de la mort des autres, ils se sont attachés à quelque chose et ils oublient ou omettent que l'objet de leur attachement est fini dans le temps. Quand vient le moment des adieux ils ne sont pas prêt et ils doivent ensuite faire leur deuil. Je suppose que ce que je fait de différent (et peut-être Sëlarund aussi) c'est que je fais le deuil des gens préventivement, je sais qu'ils mourront (et moi aussi) je ne suis pas surpris ni choqué quand ça arrive (pour les personne âgées et malades tout du moins).

Sasori, pourquoi craindre de ne rien ressentir à la mort d'un proche ? On ne mesure pas l'attachement à l'intensité de la douleur quand vient la perte.

J'ai un ressenti, un sentiment particulier, "réserver" à ma mort en quelque sorte. Une sensation de vide dans l'estomac, de peur, un début de panique, parfois quand je pense à ma propre mort, au fait de cesser d'exister. Je n'ai pas peur de rater quelque chose, j'ai peur "instinctivement" du fait de ne pas exister. Ce que j'ai compris avec le temps c'est qu'il est inutile de craindre la mort en tant que tel puisqu'on ne s'en rend pas compte. Ce que l'on craint c'est  l'idée de la mort, ce qui me libère de ma peur c'est de réaliser que l'idée de la mort n'est pas la mort et que penser à la mort ne peux pas tuer.

Il y a un dernier truc que je ne comprend pas bien, pourquoi toujours avoir le souci (presque l'obsession) de la progression personnel. Pourquoi envisager de mourir si on ne peut que reculer ? Tout gain s'accompagne nécessairement d'une perte à terme (sauf l'entropie Wink  ), pourquoi la phase gain serait-elle plus intéressante que la phase perte ?
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Sëlarund le Ven 27 Jan 2017 - 17:41

Je n'ai pas dû bien le formuler, pour mon cas.
Ce n'est pas reculer qui est insatisfaisant, tout mouvement est bon à prendre. A partir du moment où l'on reste immobile cependant, cela devient insatisfaisant. En sachant que ca n'arrive presque jamais, car on avance ou on recule quasi constamment, que ce soit à propos de choses minuscules ou gigantesques.
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Obéron le Jeu 2 Fév 2017 - 22:11

Elle est là, avec moi, chaque jour, plutôt discrète je dois dire mais incroyablement patiente. Un peu violente parfois mais rien de très long de façon générale. Je l'aime bien car elle me motive, me pousse à me dépasser. Son baiser est pour moi le but ultime, la raison de ma vie, la seule chose qui devra me voiler la vue à la fin.




Parfois tentatrice, quand je conduis sur un viaduc, elle me montre des choses que je ne vois pas souvent,

Parfois affreuse, quand je la regarde droit dans ses yeux noirs, elle me menace et m'effraie,

Parfois douce quand elle te caresse comme la lame d'un katana bien maîtrisé,

Parfois sévère quand elle juge ce nouveau né, ce grand-père ou cet inconnu qui traverse la rue,

Parfois légère quand elle se met à courir sur les murs, sa robe prenant le vent et t'attirant,

Parfois indomptable quand elle veut te mettre martel en tête, telle un bel âne sans carotte,

Parfois imprévisible dans ses décision, telle une girouette elle suit par moment un drôle de vent incertain,

Parfois pleine de confiance, assurément, elle peut te virer de sa vie d'un coup de tête.




Mais je l'aime car elle est notre point commun à tous, notre réconfort dans l'humanité et elle notre accompagnatrice. En plus, elle suit même ceux qui toussent. Elle met des coups de tête, elle fume, elle boit elle se la pète... Mais elle est toujours là. Même si




Parfois ...          on l'oublie.

Toujours

Merci Lu pour les contraintes
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Laélys le Mar 14 Fév 2017 - 1:43

Notre première rencontre m’a laissé le sentiment qu’il y avait quelque chose d’important.
Je ne l’ai toujours pas trouvé donc je ne sais toujours pas s’il se trouve dans la mort en elle-même ou dans ce qu’elle apporte. Je ne le cherche pas vraiment, mais de multiples détails ravivent cette impression. Si je vous les racontais à présent ils auraient perdu toute substance alors je ne le ferai pas.
 
Le fait est : il y a quelque chose, c’est important et je ne sais pas ce que c’est.
 
La première fois que j’y ai pensé, à la mort des autres, que j’ai vraiment pris le temps d’y réfléchir, je suis arrivée à la conclusion que « on ne vit jamais que pour soi ». Je ne me suis pas arrêtée sur la mort elle-même.
Ah si, en repensant à Ellundril. La mort, c’est la fin de la vie. C’est la seule chose qui pourrait s’apparenter à un véritable renouveau. C’est la seule limite à partir de laquelle on peut vraiment découvrir quelque chose. Vous pouvez mal comprendre ce que je viens d’écrire. Oui, c’est une évidence.
Je pense que « la mort fait partie de la vie » est une expression qui cache que la mort est différente. Et je vois dans cette différence une barrière infranchissable pour la pensée.
 
En regardant la mort des autres je regarde d’abord la réaction des autres. C’est là jusqu’à présent que j’ai trouvé les traces de cette chose importante. Et j’ai vu ressortir des contradictions.
 
La mort encore… Ah, oui. L’autre jour j’avais un exercice de physique sur un saut à l’élastique. Je l’ai modélisé en gedankenexperiment pour avoir une intuition, mais la fille ne voulait pas sauter. Elle avait peur de mourir. Je l’ai convaincue.
En disant que de toute façon elle mourra un jour. Les seules inconnues sont quand, où et comment. Et là il y avait plein de possibilités. On les a regroupées par familles. Mourir d’un accident, c’est bête mais ça arrive : une voiture, un train, une mauvaise chute et plein d’autres, rien que se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Mourir dans son lit : de vieillesse, de maladie entre autre. Il y avait aussi mourir face, mourir en essayant de faire quelque chose, mourir dans un élan.
Comme une voiture dont le moteur s’arrête. Si elle est à l’arrêt elle ne bougera plus. Pas tant que le support ne change pas.
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Re: "Votre rapport à la mort"

Message par Maïata le Dim 19 Mar 2017 - 19:09

La mort je ne sais pas. Pareil, j'ai peur de ne rien ressentir face à la mort des autres. Je ne regrette pas non plus les absences de gens que j'ai perdu de vue, j'y pense et c'est tout. Ce sentiment d'indifférence me fait peur depuis longtemps, mais personne ne m'a encore trouvé de (gros) problème psy, alors on fait avec.  hehe

   Par contre j'ai un avis différent de la plupart des gens quant à devenir dépendant, handicapé... Je ne parle pas du stade "légume" où tu ne peux plus que penser sans arriver à bouger le petit doigt, mais plutôt des accidents qui font que tu perds la parole, tes jambes, un bras...

Petite parenthèse avant de continuer: être handicapé, ce n'est pas avoir un membre en moins, mais c'est avoir un accident et ne plus pouvoir faire ce que tu faisais avant ou ce que tu aurais pu faire. Si je perds l'usage de la parole mais que je suis un ermite isolé dans les montagnes et que je compte le rester, alors je ne suis pas handicapé. Si j'étais prof, je serai par contre très handicapé.




   Côtoyer ces gens me fait rejoindre Ellana avant son envol: si tu es handicapé tu perds des libertés: si j'ai perdu un bras je ne peux plus faire de kayak, plus porter de choses lourdes nécessitant deux mains, etc. Plein d'activités que je faisais avant me sont désormais accessibles. Peut-être qu'avant je devais faire de l'alpinisme ou de la highline ou des voyages en sac à dos pour dépasser mes limites, trouver de nouvelles libertés.
Maintenant, je dois trouver une équipe qui me soutienne pour me permettre une fois seulement de monter en haut d'une montagne pour pallier mon handicap, je dois écrire un livre, commencer un instrument de musique, m'intéresser à la politique... L'important est d'avoir la force de s'impliquer totalement dans nos nouvelles libertés, et de ne pas ressasser nos possibilités perdues.

   Notre nombre de libertés est grand, proche de l'infini, alors en supprimer quelques-unes ne change pas grand chose. A condition d'avoir la force d'aller de l'avant.

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Re: "Votre rapport à la mort"

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