Savoir ou ne pas savoir ?

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Savoir ou ne pas savoir ?

Message par Kalios le Mer 3 Jan 2018 - 16:24

Suite à divers questionnements personnels, et à plusieurs épisodes de Black Mirror ou la question se posait, je souhaite connaitre vos points de vu et avis sur la question suivante :

Faut-il mieux savoir ou ne pas savoir ?

Je sous entends par ici ce principe : dans une situation donnée ou les 2 possibilités (savoir ou ne pas savoir) sont envisageables, qu’est ce qui est le mieux/ le plus moral ?

Sans s’attarder sur l’aspect savoir et connaissances propres qui nous aident à comprendre le monde, j’aimerai qu’on se focalise sur le savoir dans les relations humaines : c’est-à-dire, est-il nécessaire de savoir la vérité sur autrui, sur ces actes, ses sentiments, ou certaines choses feraient-elles mieux de rester cachées ?

La fiction est riche en exemple dans le genre, souvent dans les relations amoureuses : pour prendre un exemple simple, basique : un tel, heureux avec sa compagne, apprend qu’elle a couché avec un autre alors qu’elle était bourrée, et paf, c’est le drame. Ils vivaient très bien ensemble depuis 3 ans alors que ça fait 2 ans que l’évènement a eu lieu, et lorsqu’il apprend ça, cela remet en cause ces 2 ans qui avaient pourtant bien fonctionné… Ainsi, quand cela était caché, ça ne posait pas problème et ils vivaient heureux, mais le fait que la vérité éclate au grand jour lui fait perdre sa confiance et remet en cause une relation qui était bonne, et tout ça pour une erreur stupide d'un des 2 membres du couple.

Sans s’attarder uniquement sur ces aspects de relation amoureuse, il y a de cette question les notions de vérité et de mensonge qui découlent. En effet, on entend souvent le fameux « je t’ai menti pour ton bien », ou encore « ça ne te regardait pas », voir « j’ai juste omis la vérité, je ne t’ai jamais menti ». Bref, toutes ces questions de savoir ou ne pas savoir, pour le bien d’un tel ou pour son propre bien, sont soumises à interprétation et dépendent de chaque situation.

Ainsi, que pensez-vous de ces aspects : connaissance, confiance, vérité, mensonge ?

Faut-il tout dire ? Faut-il garder des secrets ? Quelle est la part de la morale ? Quelle est l’importance de la confiance là-dedans ? Doit-on toujours être transparent ?
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Re: Savoir ou ne pas savoir ?

Message par EnèléhLeSang le Jeu 4 Jan 2018 - 16:07

Comme tu l'as dis :
"Toutes ces questions de savoir ou ne pas savoir, pour le bien d'un tel ou pour son propre bien, sont soumises à interprétation et dépendent de chaque situation."

J'ajouterais que tout est relatif et tout le monde vois les choses différemment.
Mon point de vue sera donc très personnel.

Pour commencer je dirais que la vérité est une chose plutôt importante. Quelque soit les circonstances. J'ai cette impression qu'un jour ou l'autre la vérité revient toujours à grand pas. Et, même si le fait de ne pas savoir n'est pas contraignent, je crois qu'il y à quelque chose (je ne sais pas vraiment quoi) qui fais que quelque part c'est bancale

Tu parlais d'un couple ou un des 2 membres fais une erreur. Il y à énormément de facteurs qui entre en jeu. Tout ce passait peu être bien depuis 2 ans mais l'autre membre a peu être beaucoup plus souffert qu'il n'aurait souffert en l'apprenant 2 ans plus tôt. 

L'exemple qui me vient, c'est une personne adoptée. Cela fais 20 ans qu'elle vie en pensant que ses parents adoptifs sont ses géniteurs. Or, la personne surprend une conversation et c'est le drame. Sa vie bascule du jour au lendemain et cette personne ne sait plus qui elle est, tout est remis en question, absolument tout. La tristesse, la colère rode. Et pourtant depuis 20 ans tout aller bien.
Là aussi à cause d'un mauvais endroit au mauvais moment c'est l'apocalypse alors que ça aurait pu être autrement. Et j'aurais tendance à dire là encore, que la personne vivait peu être très bien sans cette révélation mais peu être qu'au fond d'elle il y avait un mal être, une onde ou énergie négative que sais-je. Cette fameuse chose bancale. Sûrement que cette personne va mener un combat qui durera des années (ou pas) pour retrouver ses géniteurs, qu'elle ne trouvera peu être jamais. Mais au bout de se combat, à la fin de son périple elle se sentira peu être plus vivante que jamais, en harmonie avec elle même. 

Mais tout est relatif et ce n'est que mon avis personnel.

Ce qui m’amène à dire que le mensonge n'est pas pour moi quelque chose de stable. 
Dire à quelqu'un (et cela ce fait beaucoup avec les enfants, surtout dans notre société profondément encrée dans l'âgisme) : "je t'ais menti pour ton bien" ou "tu étais trop jeune pour comprendre alors je t'ais menti" n'est clairement pas une solution et je pense celaa égoïste venant de la personne qui souffle se genre de paroles.
Lorsque l'on ne veut émettre la vérité pour une raison ou une autre, je crois qu'il vaut mieux ne rien dire que de communiquer quelque choses qui nuira dans le futur.
Il n'y à pas de beau mensonge ou de jolie mensonge.

La confiance, elle, est très personnelle. Ce n'est pas quelque chose de fixe ou une définition propre et unique. Chacun a sa perception de la confiance. "Cette personne est une personne de confiance". Cette phrase n'a pas vraiment de sens je trouve. 
"Avoir confiance en quelqu'un, quelque chose". C'est super relatif. 
Avoir confiance en quelqu'un est ce que cela veut dire que cette personne ne nous feras jamais souffrir ? Est ce que c'est quelqu'un qui ne répétera jamais nos secrets ? Quelqu'un qui sera là quand j'en aurais besoin ? 
Pour reprendre l'exemple d'un Être humain adopté : On arrive à visualiser la personne disant à ses parents adoptif "Vous m'avez menti durant tout se temps ?? Pourquoi ? je vous déteste ! Comment pourrais-je vous refaire confiance un jour ?"
La personne n'a plus confiance en ses parents adoptif. Or ses gens là ont cru bien faire, il lui ont menti "pour son bien". Ils se retrouvent désemparé et attristé mais ils n'ont jamais voulu le mal de leur enfant. Et cet enfant, cette personne n'a pas conscience à ce jour, mais, elle pourra toujours compter sur ses parents, qui l'ont élevé, nourri..etc. 
Les parents sont-ils digne de confiance ou pas ? Pour l'adopté, non. Pour moi oui.

La confiance en soit est encore quelque chose de totalement différent et peu être la plus dure à acquérir.

C'est compliqué.

Mon discours est tel que l'ont devrait "toujours" exprimer la vérité. Ce qui ne veut pas dire notre vérité. 
Si quelqu'un met un CD de JUL dans ma voiture je vais pas lui dire : "Putain mais c'est quoi cette merde en boîte, ça f'rait gerber un poney ton truck et dire que ta payé pour ça ! c'est naaaaaz" (ce qui est ma vérité et elle m'appartient)
 Je vais plutôt lui dire : "Je n'aime vraiment pas ton CD, j'ai vraiment beaucoup de mal avec se que fais JUL..etc." ou ne rien dire.
La vérité c'est que la personne aimera vraiment son CD, c'est totalement son droit et chacun ces goûts, j'ai juste pas à le juger. Je le laisserais écouter un peu pour son plaisir mais lui demanderais vite de changer afin que l'on écoute quelque chose qui nous plaise à tout les deux.

Par contre, je ne pense pas qu'en tant qu'Être unique que nous sommes, nous devons être transparent envers les autres. D'ailleurs j'ai l'impression que personne n'ai jamais totalement translucide avec un tiers. En général on garde nos mauvais côtés et nos conneries lourde pour nous ! "Salut jm'appelle Jean-Eude, j'ai déjà cassez le nez de quelqu’un avec ma tête, j'aime les fleurs, j'ai trois enfant dont un qui ne me parle plus parce que j'suis nul en maths".^^ Ce n'est pas vraiment à notre avantage..
De manière général c'est plus : "Salut J'mappelle Jean-Eude, j'ai 3 enfants et j'aime les fleurs."

Dire toute la vérité sur nous ou qui que ce soit et envers qui que ce soit n'est pas non plus l'idéal.
Je pense qu'on peu effectivement sélectionner se que l'ont dis en étant juste avec les autres.
Pas mentir, juste ne rien dire ou dire autre chose ou autrement.

Je me répète mais : à chacun son point de vue.

Du coup Kalios pour te répondre plus simplement ^^ :

Si je devrais choisir entre savoir ou ne pas savoir, je choisirais savoir


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Re: Savoir ou ne pas savoir ?

Message par Voguerêve le Dim 7 Jan 2018 - 15:15

Il n'existe pas de situation ou on ment pour le bien d'autrui. On ment toujours dans son intérêt à soi. Si je suis homosexuel et que mes proches sont homophobes, je vais leurs mentir sur ma sexualité. Il serait stupide de faire autrement. De même dans l'exemple de Kalios et dans celui de Enèléh, la personne qui ment, ment pour son bénéfice (kalios : garder sa relation et ne pas subir les conséquences de la transgression d'une règle du couple, Enèléh : ne pas avoir à s'expliquer face à l'enfant).

Souvent la raison qui fait du mensonge une stratégie optimal est un set de règles mal faites. Par exemple en quoi est-ce un problème dans un couple que les partenaire ai des relations extra-conjugale (si ils font attention à l'hygiène évidemment) ? Le fait de prohiber par principe les relation extra-conjugale empêche le dialogue et la compréhension dans le couple. Il faut pouvoir parler de tout sans que cela provoque la dissolution du couple sinon, mécaniquement, le couple produit des secrets, puisque chaque membre a intérêt à garder secrets ses écarts. Dans l'exemple de Enèléh, quel est l'intérêt de donner a un enfant la croyance que les parents biologique sont supérieur (ou mieux, ou différents...) aux parents adoptif ? Parce qu'a priori à moins qu'on lui ai mis cette idée dans la tête (pas nécessairement volontairement, juste par la manière dont les parents agissent au quotidien) l'enfant a aucune raison de voir sa vie changer parce qu'il apprend qu'il est adopté. Concrètement ça change rien, tes parents adoptifs restent tes parents et puis c'est tout. Donc l'exemple de Enèléh me semble assez irréaliste.


Je sous entends par ici ce principe : dans une situation donnée ou les 2 possibilités (savoir ou ne pas savoir) sont envisageables, qu’est ce qui est le mieux/ le plus moral ?
Il me semble évident que le mieux est toujours de savoir. La raison à cela est purement pragmatique, comment pourrais-tu prendre une décision juste si les donnée de départs sont fausses ?

Devrais-je ignoré le réchauffement climatique et vivre une vie sereine (mais courte) ou bien reconnaître le réchauffement climatique et mettre en place des actions qui me permettront de vivre plus longtemps dans de meilleurs condition ? (ce choix est tellement difficile...)

J'ai cette impression qu'un jour ou l'autre la vérité revient toujours à grand pas. Et, même si le fait de ne pas savoir n'est pas contraignent, je crois qu'il y à quelque chose (je ne sais pas vraiment quoi) qui fais que quelque part c'est bancale
Je pense que tu est conditionnée à penser cela. Ce n'est pas une impression que tu as, c'est une croyance, un héritage de ton éducation, un automatisme de pensée.

 Et j'aurais tendance à dire là encore, que la personne vivait peu être très bien sans cette révélation mais peu être qu'au fond d'elle il y avait un mal être, une onde ou énergie négative que sais-je. Cette fameuse chose bancale
Je dirai plutôt que si le "mensonge" est bien fait il n'y a aucune raison qu'on perçoive que c'est un mensonge. Postuler l'existence d'une "énergie négative" un peu magique est vachement coûteux. Je pense plutôt que le gosse il a rien vu venir, et que si cette révélation est traumatique pour lui, il va faire des faux souvenir et des biais de confirmation pour se convaincre qu'il l'avait vu venir. (mais je pense que ses parents aurai pas dut être autorisé à l'adopter du coup...)
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Re: Savoir ou ne pas savoir ?

Message par EnèléhLeSang le Lun 8 Jan 2018 - 22:38

Effectivement c'est une croyance. En revanche conditionnée, je ne sais pas trop. 
Serte mon éducation doit jouer beaucoup sur cette croyance mais je dirais plus que c'est mon expérience tout au long de ma vie qui me fais croire cela.
Après quand je dis que j'ai cette impression que la vérité revient toujours, c'est pour des mensonges que je qualifierais d'important. J'ai aussi dis qu'il n'y à pas de "beau" mensonge, mais je crois qu'il y à des mensonges plus importants que d'autres. 
Effectivement si par exemple, je dis à quelqu'un que je m'appelle Jean-mari à la place de Donald, pas forcement parce que j'ai envie de lui mentir mais juste par précaution, pour quelconque raison, c'est pas vraiment important et ça n'aura pas d'impact. 

Tout ces avis sur le mensonge (ou vérité) dépendent vraiment du caractère et de la personnalité de chacun.

Je ne trouve pas que mon exemple soit irréaliste. Le fait de parler à l'enfant dés qu'il est en âge de comprendre n'est pas lui donner une quelconque croyance de supériorité, de différence ou de mieux. C'est lui donner des informations sur ses origines (se qui me semble inévitable lorsque l'enfant n'est pas de la même couleur de peau que ses parents). Et même dans le cas où la couleur est identique, connaître ses origines, où savoir que nos parents ne sont pas nos géniteur peu expliquer certain trait de caractère ou autre (parce que l'on ne peut nier la génétique qui nous transmet certain aspect de notre personnalité et de notre caractère).
D'autre part j'insiste sur le mot géniteur que j'emplois et non parents biologique. C'est différent. Le "rôle" de parents est une chose, être géniteur en est une autre. De plus je pense que si les choses sont expliquées correctement à l'enfant des son plus jeune âge, (et oui les enfants sont capables de comprendre les choses) et donc que l'enfant grandi avec cette idée en tête, je pense qu'il n'y a aucune raison pour que l'enfant confonde cette différence entre parents et géniteurs et du coup s'imagine je ne sais quoi.

Je comprend ton point de vue. Il est vrai que dans certain cas quand l'enfant apprend qu'il a été adopté, c'est là que ce crée l’instabilité. Il ne sait plus qui il est alors que tout se passé bien.

Si je dis tout cela c'est que je parle en connaissance de cause (pas personnellement mais autre). Une personne qui sait depuis le début la situation à le choix, et, en fonction d'elle même, elle choisi si oui ou non elle veut en apprendre plus sur ses origines. Il y à les deux cas de figure : ceux pour qui il est "vital" de savoir plus et ceux pour qui cela ne change rien et se fiche pas mal d'en savoir plus. Je crois qu'il est important de permettre le choix.
Cela marche exactement pareil pour les enfants a qui l'un des deux parents est le géniteur, et qu'ils ne connaissent pas l'autre géniteur.

Pour cette chose bancale que j'évoquais, c'est peu-être mal réfléchi de ma part. Et je te rejoins sur le fait que si le "mensonge" est bien fait il n'y a pas de raison pour que. Mais il ne faut pas jouer avec le feu et faire attention sur l'importance de la chose. 

Pour ce qui est de l'exemple de Kalios, je suis assez d'accord avec toi. Il y à une où deux choses que j'aimerais approfondir néanmoins. Mais je suis vraiment désolé je n'ai plus le temps de m'exprimer aujourd'hui..
Un autre jour surement !!

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Re: Savoir ou ne pas savoir ?

Message par Kalios le Mar 9 Jan 2018 - 18:25

Merci pour vos réponses :)

Il n'existe pas de situation ou on ment pour le bien d'autrui. On ment toujours dans son intérêt à soi

Je dirai que c'est une question de point de vue : en effet, dans ton exemple, tu mens pour préserver ton intérêt et t'épargner des discussions houleuses voir dramatique, mais tu mens également pour éviter la déception de ton entourage. De même, dans mon exemple de couple, on va mentir pour éviter les conséquences de son acte, et pour éviter surtout que la situation ne dégénère et fasse du mal à nous même et à la personne qu'on aime. Enfin, pour l'exemple d'adoption, la majorité des parents fera ceci pour préserver l'enfant d'une dure réalité plus que pour ne pas avoir à s'expliquer.

Pour ma part, c'est quelque chose que je prendrais tout le temps en compte quand je me pose la question de vérité ou mensonge : comment l'autre prendra-t-il la vérité ? Je sais que ce n'est pas toujours la bonne attitude, mais parfois je pense que la vérité peut être très douloureuse pour l'autre, et dans ces cas, je suis bien en peine d'agir. D'un côté, dire la vérité va blesser la personne qu'on aime et faire du mal, tandis que la cacher permettra de la préserver. C'est un comportement que je comprends totalement, et je ne sais pas si c'est de l'égoïsme ou de l'altruisme, mais je ne pense pas qu'il y ait de bonne solution...
Comme le dit Enèléh, ça dépend et c'est vraiment fonction de chacun et de chaque situation...


Il me semble évident que le mieux est toujours de savoir. La raison à cela est purement pragmatique, comment pourrais-tu prendre une décision juste si les donnée de départs sont fausses ?

Je suis totalement d'accord, et si mes sentiments n'intervenaient pas, cela rendrait ma remarque précédente beaucoup plus simple, car si l'on ment pour faire perdurer une situation afin de ne pas blesser l'autre, cette situation est fausse, et donc forcément la décision de la faire perdurer est mauvaise.

Il y à les deux cas de figure : ceux pour qui il est "vital" de savoir plus et ceux pour qui cela ne change rien et se fiche pas mal d'en savoir plus. Je crois qu'il est important de permettre le choix

Comme tu le dis, il est important de laisser le choix. Je pense que pour certaines personnes, connaître la vérité (même blessante) est primordiale et la pire chose à faire est de la leur cacher. Ils ont besoin de savoir. Pour d'autres, cela ne les gêne pas de ne pas savoir quelque chose, car la situation telle qu'elle est leur convient, et même s'ils apprennent la vérité, cela ne change rien car ils sont bien là où ils sont.

Toutefois, je pense que dans les relations humaines, le fait de savoir ou ne pas savoir est très important et ne doit pas rester latent. Comme tu l'évoquais Vogue, l’établissement de règles concernant ce que chacun accepte peut être une solution viable mais difficile à mettre en place... De plus, la transparence doit être de mise, et il faut savoir être honnête et en adéquation avec ses valeurs et celles des autres. C'est pourquoi les expliciter clairement ne peut être que bénéfique.

Exemple d'une situation de travail : 3 collaborateurs ayant un projet en commun, mais des façons de travailler différentes et des valeurs différentes. Pour que ceci fonctionne bien et surtout que chacun y trouve sa place (sans que l'un prenne le dessus au détriment des autres que ça ne gêne pas plus que ça...), il est important que chacun exprime ses attentes sans mensonge.
Ainsi, chacun sachant ce que les autres souhaitent, une discussion posée pourra être mise en place afin de trouver des compromis. Mais si des choses ont été cachées, cela remet en cause tout le processus.
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